dimanche 7 août 2011

J'aime quand les choses volent...

Des feuilles mortes qui tombent annonçant l'automne, ses couleurs chaudes, les balades dans la forêt à la recherche de champignons...
Des pétales de cerisier comme dans les films japonais et qui rendent nostalgiques on ne sait pourquoi...
La pluie, avec son bruit si reposant, l'odeur d'ozone qui s'en dégage et rend l'atmosphère rafraîchissante et les gouttes qui coulent sur la vitre brouillant tout le paysage...
La neige, étouffant tout les sons, sauf le craquement du bois qui brûle dans la cheminée alors qu'on est bien au chaud avec un plaid sur les épaules, le chat sur les genoux et un chocolat chaud à la canelle à la main...
Des libellules ou des insectes comme dans une forêt magique où les rayons du soleil qui tombent de la frondaison rendent tout merveilleux...
Des volutes de fumée qui invitent à la rêverie...
Des chauves-souris qui virevoltent au crépuscule...
Des bancs de brouillard qui rendent le moindre paysage mystérieux...
Une plume qui tombe à l'envol d'un oiseau comme pour dire "j'étais là"...
Un nuage qui passe dans lequel on essaie de discerner une silhouette...

Ca donne une consistance à l'air, une autre dimension qui pour nous, cloués à terre, reste difficile à se représenter.

samedi 6 août 2011

Totoro Forest Project

Voici une initiative fort généreuse et réjouissante, baptisée Totoro Forest Project. L'objectif, demander à une centaine de dessinateurs (principalement issus de l'animation) de livrer leur vision de Totoro, pour une série d'illustrations et de sculptures dont les bénéfices (vente aux enchères et artbook) seront reversés à lahttp://www.blogger.com/img/blank.gif fondation japonaise qui tente de préserver la forêt de Sayama, où est censé habiter Totoro dans le film d'Hayao Miyazaki
Le projet a déjà 2 ou 3 ans et il n'est malheureusement plus possible de trouver l'artbook à la vente.
Scott Campbell

Craig Elliot

Alina Chau

Steve Pilcher

Enrico Casarosa

Bobby Chiu

Alex Puvilland

vendredi 5 août 2011

Nostalgie Ghiblique

Il est des films qui me font venir les larmes aux yeux dès les premiers instants. Peut-être parce que je pense déjà à la joie ou la tristesse du dénouement, parce que la magie ou la nostalgie qui y réside me touche...
La plupart des films d'Hayao Miyazaki et des studios Ghibli en général me font cet effet-là. Dans ces films, c'est bien souvent la nostalgie avant la magie qui me touche. D'après moi, c'est le sentiment le plus puissant qui transparaît dans les oeuvres Ghibli.
Porco Rosso regrette les débuts de l'aviation avant la guerre, quand il était encore un homme. Il veut faire revivre ce bel âge, chez Gina, à l'Adriano. La scène où elle chante "Le temps des cerises" m'a marqué. Les paysages magnifiques de l'adriatique...

Kiki quitte sa campagne si simple, accueillante pour la ville si inhospitalière où la jeune sorcière est mal vue, étrangère sans ses parents. Heureusement, elle rencontrera Osono la boulagère, Tombo le jeune fou d'aviation, Madame la vieille aristocrate qui cuisine encore dans son vieux four et Ursula la jeune peintre de la forêt. Qui pourrait encore de nos jours ouvrir sa porte et offrir son amitié à une inconnue? Qui pourrait vivre dans une cabane au fond des bois pour peindre? Ce film incarne une simplicité de vivre qui existait dans les années 50-60 en France, une solidarité qui n'existe plus aujourd'hui... Trop de méfiance de nos jours, d'égoïsme...

De même, dans Totoro, une campagne simple sans gadgets, internet, surconsommation... Des voisins toujours prêts à rendre service, des paysages non-urbanisés à outrance, la campagne illimitée où l'on pouvait jouer sans restriction quand on était petit. Une simplicité de vie, une vraie vie où l'on cultive un beau jardin sans pesticides, où l'on vit de manière presque autonome, on n'y est pas écrasé par le poids de la société, de l'humanité... J'aimerais vivre dans un endroit comme ça car bien que je vive dans un petit village, il y a des voisins très proches que je n'ai jamais rencontré, qui ne se soucient pas de la vie du village... Des guerres intestines à la Mairie qui déchirent le village en deux, des commérages, des frais toujours plus élevés pour se chauffer, pour vivre... Dans notre société de maintenant, on nous apprend à avoir peur de l'autre, on ne peut plus vivre libre, la société nous rattrape toujours. Même dans une cabane au fond des bois, c'est interdit, dans une yourte en accord avec la Nature ou ses convictions. Il faut toujours se justifier de tout, de la paperasse toujours...

Le film qui me fait perler la larme à l'oeil tout de suite, c'est Pompoko d'Isao Takahata. Une meute de Tanukis voit sa forêt détruite par l'urbanisation à outrance des humains. Grâce à leurs pouvoir de transformation, d'illusion, ils essairont de faire peur aux humains pour cesser la destruction de la Nature. Beaucoup périront, d'autres partiront... Dans un dernier sursaut de volonté, les derniers Tanukis montreront aux humains ce qu'était la campagne avant qu'ils ne la détruisent. Les bulldozers fleurissent, des champs et des forêts réapparaissent là où il n'y a plus désormais que des lotissements. Une femme, les larmes aux yeux (moi aussi) voit sa mère décédée travailler dans les rizières de son enfance là où il y avait un instant plus tôt des barres d'immeubles. Au final, les Tanukis transformistes devront vivre dans la sociétés métamorphosés en humains à l'instar des Kitsunés. Quand à ceux qui n'ont pas ce pouvoir, ils devront s'adapter en fouillant les poubelles et en vivant dans les quelques espaces verts encore existants.
Un film que je trouve extrêmement triste dans son message même s'il finit sur une touche d'espoir écologique. Espérons qu'il marquera les jeunes générations et qu'ils en tireront les leçons...

jeudi 4 août 2011

Bilan annuel

Je viens de passer quelques jours à l'hopîtal pour faire mon bilan annuel. Prises de sang, radios des poumons, du bassin et des sinus, echographie abdominale et cardiaque, bilan ORL (j'ai encore perdu un peu d'audition à gauche), scanner, épreuves fonctionnelles respiratoires et gaz du sang (piqûre dans l'artère du poignet, très douloureux parce que l'on fouille à l'intérieur pour la trouver et il y a beaucoup de nerfs à cet endroit là). Heureusement, depuis quelques années, j'ai fait énormément de progrès niveau piqûres. Je m'explique, les piqûres dans ma chambre implantable (la petite boîte en métal que j'ai sous la peau par où on injecte les antibios) ne m'ont jamais fait peur, mais si vous m'aviez vu il y a encore 7 ou 8 ans, il fallait s'y mettre à plusieurs pour me tenir ou bien me shooter à l'antonox pour pouvoir me faire une simple prise de sang. Je n'ai jamais eu peur du sang, ni qu'on m'en prélève à partir de la boite car l'aiguille n'y bouge pas, mais dans une veine, je sens l'aiguille qui bouge, la douleur à chaque fois, on me pompe le sang, c'est encore pire si je vois l'aiguille plantée dans mon bras. Une fois où je me suis retiré un cathlon tout seul, j'ai failli tomber dans les pommes, voir ces quelques cm de tuyau sortir peu à peu de mon bras, et ça n'en finissais pas... Heureusement, ma mère était avec moi et quand elle m'a vu devenir tout pâle, elle m'a fait asseoir. Maintenant, après plusieurs piercings et 2 tatouages, je tourne simplement la tête quand on pîque, toujours la peur de voir l'aiguille pénétrer dans ma chair mais je serre les dents et me dit que c'est juste une petit douleur.
Enfin bref, retournons à nos moutons. Dans une semaine rdv pour une ostéo-densitométrie. Heureusement, il y a des tests qu'ils ne m'ont pas fait. Un que je déteste particulièrement, je ne sais plus le nom, j'ai un quart d'heure pour boire un bol d'eau sucrée, Mais sucrée à mort, tellement de sucre qu'à force, il ne se dissout plus, cela fait qu'à chaque gorgée, j'ai l'impression que je vais vomir, jamais rien goûté d'aussi écoeurant. Le but étant de me faire une prise de sang 30 min après pour voir à quelle vitesse mon organisme assimile le sucre, je crois que c'est dû à mes problèmes intestinaux parce que mon intestin a éclaté à la naissance, ce qui s'appelle une péritonite et à laquelle je dois les 3 grosses cicatrices sur mon ventre, ou bien pour tester mon foie, mon pancréas ou tout autre organe qui est censé assimiler ou simplement pour tester si j'ai du diabète, ce qui est fréquent chez les mucos. Bin oui, comme vous voyez, c'est pas jouasse comme maladie, ya pas que les poumons qui flanchent.
J'ai également commencé une nouvelle cure pour être en forme pour le mariage, Fortum en IV en permanence, pas de nebcine évidemment, Cachet de ciflox 3 fois par jour et 2 aérosols de colimycine. Heureusement couplé avec de la cortisone encore une fois pour annuler les effets négatifs pendant les 5 premiers jours ce qui fait que je me sens assez bien. J'en ai profité pour écrire un peu, un nouvel Urbin, un gros post à recopier sur mon blog, j'ai eu le temps de lire 3 tomes du Trône de Fer et suis extrêmement impatient de voir la seconde saison, L'Almanach Sorcier de Pierre Dubois, A la recherche de la Mandragore de Brucéro et Pascal Lamour et le premier tome de Tobie Lolness. J'en ferais bientôt des chroniques.
Pour l'instant, il est temps de se remettre à penser au mariage, c'est la dernière ligne droite! La deuche est redémarrée, je dois l'emmener au contrôle technique, la laver, la vider du bordel qui traine dedans pour ne pas salir la robe de mademoiselle et la passer en voiture de collection pour l'assurance. RDV ds 2 semaine pour mes essayages chez la couturière, Marion a fini les siens aujourd'hui et fait des tests de coiffure mardi. Demain, on descend au Mans pour trouver les alliances. On commence à bosser sur la déco, chemins de table champêtres, noms des invités, plan de table, petite déco sympa qui nous ressemble, et qui je l'espère plaira aux invités. Je dois de mon côté finir le livre d'or, faire la boîte et faire les figurines sur le gateau plus un certain nombre d'éléments de la déco. On doit faire réparer le disque dur qui déconne pour choisir notre musique pour le dj et la Mairie. Recherche de gens pour un petit spectacle surprise. J'esperais également avoir un certain groupe pour le vin d'honneur grâce à l'association Sourire mais ça n'a pas été possible mais une rencontre avec eux a été organisée pour leur passage au Mans en Novembre, je vous en reparlerais!
Petit message pour tous les invités, si vous avez des Converses, apportez-les pour pouvoir faire une photo de groupe Converse, dixit Marion ^^